De l'Histoire à  la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations Index du Forum De l'Histoire à la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations

 
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AOC Pantellaria/Sicile/Corse/Italie Mission N°3

 
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 05 Juin 2007 16:16    Sujet du message: AOC Pantellaria/Sicile/Corse/Italie Mission N°3 Répondre en citant

Italie 43
Pantelleria - Mission 3
Méditerranée, 7 juin 1943.

Au dessus de Pantelleria, le défilé des avions Alliés continue de plus belle.
Pendant que les B25 et B17 déversent des tonnes de bombes sur la ville, le port ou l’aérodrome, plus bas les Boston du Tactical s’attaquent aux positions de l’artillerie, aux blockhaus, aux ponts, aux infrastructures et a tout ce qui pourrait servir de cible.
Tous sont surveillés et bichonnés par la chasse, de plus en plus nombreuse et qui, malgré ses pertes, rend très difficile aux Allemands l’approche des bombardiers. Il faut dire que pas loin de 1300 chasseurs de tous types y participent : les P38 du Strategic Air Force ainsi que les Spitfire et P40 du Tactical Air Force.
En conséquence, depuis le 21 mai, le JG 53, dans ses opérations sur Pantelleria, revendique onze victoires, dont seulement un bombardier, et le JG 27, qui a combattu aussi autour de Pantelleria durant cette période, déclare avoir abattus 16 appareils dans le secteur dont, seulement, deux bombardiers. Les Italiens tentent bien eux aussi d’intervenir, mais leur nombre très réduits, rend les résultats insignifiants.
Les Alliés, chasseurs et mitrailleurs de bombardiers, revendiquent pour leur part plus de cinquante victoires. Même si il est impossible d’avoir un bilan exact des pertes aériennes de l’axe pendant cette période, cela semble excessif. Les pertes réelles avoisinent plus probablement la vingtaine, dont un tiers de disparus et un tiers de blessés. Les victoires allemandes, aussi, semblent un peu surévalué, comme d’habitude, est on tenté de dire.
La flak de Pantelleria, quant à elle, perd graduellement de la puissance. La cause est due principalement à de nombreuses pièces détruites, endommagées et non remplacées, mais aussi, souvent, à la pénurie munitions.
Toutefois des navires et des sous marin de l’axe, aidés des Ju52, arrivent à en amener un minimum.
Cette situation permet finalement aux bombardiers attaquant l’île d’opérer en relative tranquillité. Le tonnage de bombes larguées augmente de jours en jours associé à des pertes minimes.
Le 6 juin, ce sont 600 tonnes de bombes qui sont lachées sur l’île. Les Italiens s’attendent à un assaut la nuit même. Ce sont, à nouveau, les bombardiers qui continuent le travail de destruction et la journée du 7 se passe a nouveau sous les bombardements.
700 tonnes vont être larguées...
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 05 Juin 2007 16:17    Sujet du message: Répondre en citant

Aérodrome de Saccia, Sicile.
7 juin 1943, 17h45.

Les hommes s’assemblaient dans la tente opération.
La situation du groupe n’était pas très brillante.
Grâce à l’astuce et la débrouillardise des « rampant », le total des avions disponibles atteignait la vingtaine, mais le manque de matériels était si criant qu’il semblait bien difficile de garder cet effectif bien longtemps.
Le major Götz et son officier technique, harcelaient le QG de Luftflotte II pour avoir des avions et des pièces détachées, mais rien a faire, la distribution ne se faisait qu’au compte goutte.
Ce qui n’empêchait pas ce même QG d’ordonner des interventions sur Pantelleria qui était plutôt mouvementées et gourmande en ressource. Beaucoup d’avions rentraient troués comme des passoires. Et même si le groupe avait limité la casse niveau pilotes, il n’en était pas de même des avions, dont beaucoup nécessitaient des réparations impossible à réaliser à Saccia.
Il faut dire que les interventions sur Pantelleria n’étaient pas simples.
S’approcher des bombardiers était presque impossible sauf à prendre le risque d’y laisser là tout son effectif. Pas moyen d’échapper aux chasseurs Alliés. Et même quand, par miracle ou plus souvent par chance, l’attaque sur les bombardiers était possible, la faiblesse de l’armement ne donnait que peut de résultats.
Heureusement, parfois, la chance les servait. Hier, dans un « balayage » au large du cap Bonn, Oberleutnan Schiess et sa staffel (en fait un mixe d’éléments de la 8è et de la 9è) étaient tombés sur des Bostons sans escorte. Le coup de chance.
Lui-même en avait abattu un (sa 52ème victoires), et deux de ses hommes avait obtenu la leurs premières victoires avant que l’apparition des chasseurs ne les obligent a fuir.
Ce genre d’action était propre à remonter le moral des pilotes, un peu chancelant devant l’énorme disproportion de force.
Le major finit par les tirer de leurs rêveries.
« _Messieurs » annonça-t-il « nous allons tenter la même chose qu’hier, c'est-à-dire un balayage de la zone entre Pantelleria et la Tunisie. Deux groupes d’une dizaine d’avions échelonnés en profondeur. Nous coordonnerons ça avec le I. gruppe qui va intervenir directement sur l’île. Avec de la chance, les bombardiers risque de rentrer seuls ou avec une escorte dispersée et c’est la notre chance. En plus, avec le crepuscule, nous seront peut être encore plus discret. »
Les pilotes se demadaient quand même si un l’atterissage au crepuscule sur le gruyere qu’est devenu leur piste allait être aussi simple. Et si vraiment les autres n’avaient pas par hasard tirés les leçons de la veille.
« _Je prendrais la premières staffel » reprit-il, « la 8è se mettra derrière moi. Nous allons contourner l’île par l’est en descendant sur le cap 190 jusqu’en 25-2-8 puis j’obliquerais a l’ouest. La 8ème continuera au 190 sur une vingtaine de kilomètre avant d’obliquer aussi a l’ouest. Si l’une ou l’autre croise des bombardiers, une passe et puis c’est tout, pas la peine de traîner trop. Si c’est de la chasse, pas d’engagement, fuite immédiate ! Point de sago en 26-7-2 avec un schwarm pour vous couvrir mais ne passez surtout pas au dessus de l’île, la chasse alliée y est presque certainement, contournez la par l’ouest ! »
Il regarda ses pilotes.
« Ne demandez de soutien qu’une fois sorti à l’ouest ou mieux, directement au point de sago. »
Il fit passer la carte parmi les pilotes.
« C’est bien compris ? Des questions ? »



+++ RESULTATS AOC +++

Objectif mission : 0% objectif + 50 % pertes = 50%

Branko : pilote et appareil OK => noté sur la mission : 50%
Bilout : pilote et appareil OK : 25%(mission) + 40%(a son poste) = 65%
Macil : pilote et appareil OK : 25%(mission) + 40%(a son poste) = 65%
Lutz: pilote et appareil OK : 25%(mission) + 40%(a son poste) = 65%

Jabs: pilote et appareil OK : 25%(mission) + 40%(a son poste) = 65%
Outlaw : pilote et appareil OK : 25%(mission) + 40%(a son poste) = 65%

+++ MISSION REPORT +++


II/JG51-Lutz OFW Herbert WITT

Position Anton 4
8./JG53 Saccia (Sicile)
7 juin 1943, 20h00
Pas de revendication

A 17h45, nous sommes, à nouveau, prêts à décoller. Peu de temps auparavant, le major nous avait décrit la situation au dessus de Pantelleria et fixé les objectif de cette mission. En quelques mots: interception des bombers et interdiction d'aller chatouiller la chasse. Une passe et on rentre.

Facile à dire, plus difficile à faire. Je suis de plus en plus persuadé que l'armement de nos 109 n'est plus suffisant par rapport à la capacité d'absorption de ces bombardiers. Avec Anton 3, nous avons mis au point une tactique: attaque du même appareil, lui concentre son feu sur l'aile droite, moi, sur l'aile gauche.... Bien sur, tout cela au milieu des tirs des mitrailleurs et probablement en passant à travers l'escorte des chasseurs.

Le dispositif choisi par le major est assez ingénieux puisqu'il consiste en deux rideaux d'interception. Nous serons le premier et le plus éloigné dans le sud ouest de Pantelleria.

Mon 109 prend de la vitesse entre les entonnoirs qui parsèment la piste. Enfin, je tire sur le manche et l'avion commence à grimper. Le major à la première staffel et nous nous mettons derrière, cap au sud tout en grimpant autour de 6000 mètres dans cette fin d'après midi. Pour l'instant, la radio est étrangement calme. Nous laissons l'ile sur notre droite, toujours cap au sud. A ce moment, la première staffel prend cap à l'ouest pour rejoindre la zone de patrouille. Nous, nous allons descendre encore une vingtaine de kilomètres supplémentaires vers le sud avant de faire la même opérations.
La patrouille commence et nous ouvrons les yeux. Rien en vue, et nous patrouillons dans la zone. Le soleil descend sur l'horizon et il faudra penser à faire un atterrissage dans la lumière du crépuscule. Cette fausse tranquillité ne me rassure pas du tout, je sais qu'en quelques secondes l'enfer peut survenir. Je redouble de prudence en regardant tout autour de moi. Pas de bombers, pas de chasseurs ennemis, pas de bruit à la radio et pas d'indication radar. Pour ce dernier, je ne suis pas étonné compte tenu de la quantité de bombes reçues par Pantelleria. Il doit être hors d'usage ou en tous cas en train de se faire réparer.
Finalement, l'ordre de retour arrive. Rien à signaler, atterrissage dans la pénombre sur l'ile. Nous sommes tous rentrés et vivants.

II/JG51-Bilout stabsfeldwebel Kurt Sonntag

Position Anton 2
8./JG53 Saccia (Sicile)

Ca y est,nous voila reparti en cette belle fin d'apres midi,a la chasse aux grosses bagnoles.J'ai meme pas eu le tps de finir d'infliger la defaite de sa vie devant un echiquier au Prussien;avec qui j'ai finalement sympathisé au travers de ce jeu, et qui n'est pas si glacial qu'il voudrait bien le laisser paraitre.

Enfin ca y est ,nous voila en l'air apres avoir slalomé entre les crateres rebouchés tant bien que mal par ces courageux "rampants" qui apres avoir passé des heures sur nos machines ,se doivent de reboucher les trous pour les voir s'envoler.
Objectif de la soirée,des bombardiers,encore des bombardiers,si il n'y avait qu'eux encore,mais c'est plutot l'essaim de chasseurs autour qui me donne des sueurs froides a chaque decollage.
Cette fois ,je suis l'ailier du staka,pas le droit a l'erreur ,sinon c'est le front de l'Est,avec lui.

La navigation se passe plutot bien,apres avoir atteint une altitude de croisiere d'environ 6000 m,le dispositif choisi va se mettre en place lentement."Un double rideau de patrouille pour faciliter l'interception",voila les paroles du mayor,comme si les gars avaient vraiment envie de tout mettre en oeuvre pour tomber sur ces foutus bombardiers et leurs escortes ...
La patrouille se poursuit,ca et la des tirs de tracantes sont signalés au loin mais sans intéret pour notre mission,nous continuons.
l'annonce de 3 contacts arrivant vers nous tire tout le monde de ses pensées,les sens redeviennent aux aguets,mais pour rien car ils filent derriere nous sans que nous ayons pu les identifier.
Le soleil commence a tirer sa révérence sur l'horizon,et notre navigation ne nous a toujours pas permis de croiser le moindre contacts ennemis.
Le staka decide donc de mettre le cap sur la base,ce que nous faisons,et qui nous fait atterir quelques instants plus tard a la lueur des feux allumés pour guider nos approches .
l'aterrissage se passe bien malgré ma hantise de briser mon train dans un cratere mal signalé,c'est apres avoir coupé le moteur, que j'ai commencé a savourer cette mission qui ne nous permettra pas de nous couvrir de gloire,mais qui nous permettra au moins de boire une bonne biere au mess tous ensemble, sans avoir a la dedicacer a quelqu'un ...

II/JG51-Jabs Hptm Arthur Von Blumenlarth

Rottenfurher :Bruno 1
Saccia le 7.06.43

Vol d'interception sur formations de bombadiers ennemies.
Un vol de routine sans aide du controle.
Aucune rencontre sauf trois chasseurs ? croisés furtivement ;quelques trainés de condensation tres haut tres loins, sinon rien qu'un vol monotone au dessus de la mer.

Nous sommes encores en vie.

II/JG51-Macil UnterOffizer Katsner

Pilote : UnterOffizer Katsner
Position : Anton 3
Avion : 3 noir
Statut : pilote OK, avion OK
Revendications : néant


Nous décollons et nous prenons position derrière la 8eme escadrille. Arrivée sur zone, l'escadrille qui nous précède vire plein ouest. Nous virons également après avoir parcouru une vintaine de kilomètre comme prévu. Nous observons différents combats de chasseurs au loin (les traceuses uniquement), combats dont nous entendons l'écho à la radio, mais aucun bombardiers signalés.
Nous croisons 3 chasseurs, qui ne nous engagent pas, sûrement des chasseurs ennemis sur le retour et à court de munitions. Ils ont du faire une prière pour que nous ne les suivions pas. de notre côté les consignes sont clair : éviter à tous prix le combats avec les chasseurs, donc nous les laissons passer en espérant qu'eux aussi ne nous poursuivent pas. Nous apercevons des traînés de condensation dans nos 9-10h, puis les chasseurs qui vont avec. Apparement, ils ne nous ont pas vu, ce qui valait mieux car il avaient l'avantage de l'altitude. Nous prenons le cap de retour, en passant à l'ouest de l'île, et retour base.

Conclusion de cette mission : si le crépuscule nous permet d'être plus discret, il rend aussi l'ennemi moins repérable. Il est difficile d'évaluer la quantité de chasseurs et de bombardiers en l'air mais nous n'avons aperçu aucunes cibles tout au long de la mission.
Enfin pour une fois, nous sommes tous rentrés, et presque sans casse, mais nous avons aussi brûlé de l'essence pour rien.
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 05 Juin 2007 16:17    Sujet du message: Répondre en citant

Aérodrome (secondaire) d’Utique.
7 juin 1943, 17h45

Les pilotes se pressaient dans la salle d’opération dans un sympathique brouhaha
Il avaient passé la matinée a tourner autour de Bizerte mais la nouvelle avait traversé tout le groupe : enfin une mission sans bateau !
Tous savaient que Pantelleria subissait de plus en plus de raids et que le débarquement ne saurait tarder. Et la chasse Allemande, d’après les dires des (fanfarons) chasseurs américains, ne faisait pas le poids, et il est vrai que les pertes étaient relativement faible et même minimes pour les bombardiers, qui pouvait s’en donner a cœur joie.
Le commandant Adams, administrativement toujours chef du groupe II/7, attendait que tout le monde soit installé avant de commencer.
« _Messieurs, le débarquement sur Pantelleria est prévu dans quatre jours, le 11 au matin. »
Une vague de murmure lui répondit.
« _Et pendant ces quatre jours, le colonel Spaatz a décidé de leurs montrer toute la puissance des Forces Aériennes Alliées, et autant dire qu’ils vont déguster ! »
Les pilotes marquèrent bruyamment leurs approbations.
« _Notre mission du soir est d’assurer la protection d’une partie du couloir emprunté par les derniers raids du soir des bombardiers. Nous formons le premier rideau. Chaque groupe de bombardiers a bien sur sa « close escort », mais le harcèlement de groupes de chasseurs allemands a tendance a souvent leurs faire perdre contacte avec leurs protégés et hier, le 47th BG, sans protection, a été attaqué a quelque kilomètres a peine du Cap Bonn, sur le retour. Trois de ses Boston ont étés abattus pendant que son escorte tentait de les rejoindre et que le deuxième niveau était partie chasser trois Blenheim. »
Il désigna la carte.
« _Votre zone de surveillance est au nord est d’ici, vous en avez la responsabilité au dessus de 10 000 pieds. La SPA 78 prend la zone sud et la SPA 73 la zone nord. Fin de la patrouille a 19h00. »
Les pilotes avaient du mal à cacher leurs déceptions, ils doutaient que les Allemands ne se risquent aussi loin de chez eux deux fois de suite.
« _N’oubliez pas que nous n’avons pas d’aide du sol, vu l’intensité du trafic ce serait de toute façon un gros bordel, donc identifiez bien avant d’appeler du soutien, sinon vous allez ouvrir des brèches dans le dispositifs pour chasser un amerloque en maraude. »
Les pilotes hochèrent la tête.
« Des questions ? »



+++ MISSION REPORT +++

Aérodrome (satellite) d’Utique , pour Intelligent Officer
7 juin 1943,
17h45
- Mission du GCII/7 "Nice".

Pertes infligées: néan.

Nos pertes: aucune

Spitfire endommagé: aucun

Effectifs:

- LTN Jean-Louis Eyquem - Spitfire N°1
- CAP Fernand JODAR - Spitfire N°2
- ADJ Bernard CIRCOURTS - Spitfire N°9
- SGT KERVEGUEN - Spitfire N°7
- SGT Michel PASCAL - Spitfire N°5
- SCH Aimé MARECHAL - Spitfire N°6

Mission SPA 78: couverture de la zone nord-est du Cap Bon dispositif de protection du couloir emprunté par le 47th BG et du 301 BG en bombardement de Pantellaria.Décollage 18H00;fin de couverture 19h00. 21 identifications de faites sur le secteur assigné:6h20 un Catallina du coastal command 9000 pied ; 6h25 quatre P40 10 000 pied du 325 FG ;6h34 huit P40 du 325 FG 18 000 pied; 6h40 huit P38 du 1 FG 20 pied.Question Luftwaffe R.A.S dans notre secteur. Retour entre chien et loup du GCII/7 sur aérodrome (satellite) d’Utique. Pas de dégats à l'aterrissage malgré la non formation au vol sans visibilité des membres du Spa 78.

+++ RESULTATS AOC +++

Résultat commun= 50% sur 50%.

- couverture de la zone nord-est du Cap Bon dispositif de protection du couloir emprunté par le 47th BG et du du 301 BG en bombardement de Pantellaria 50% sur 50%
- Objectif secondaire= Néan.

- LTN Jean-Louis Eyquem - Spitfire N°1 Objectif mission 50% ->(Flight leader Red 1) -> 40% = 90%
- CAP Fernand JODAR - Spitfire N°2 Objectif mission 50% -> (Element-Wingman Red 2) -> 35% à son poste=85%
- ADJ Bernard CIRCOURTS - Spitfire N°9 Objectif mission 50% -> (Element- Leader White 1)-> 30% à son poste= 85%
- SGT KERVEGUEN - Spitfire N°7 Objectif mission 50% -> (Element-Wingman White 2 ) 25% à son poste = 75%
- SGT Michel PASCAL - Spitfire N°5 Objectif mission 50% ->(Element- Leader White 3) -> 25% à son poste= 75%
- SCH Aimé MARECHAL - Spitfire N°6 Objectif mission 50% -> (Element-Wingman White 4 ) 25% à son poste= 75%
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 05 Juin 2007 16:17    Sujet du message: Répondre en citant










































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