De l'Histoire à  la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations Index du Forum De l'Histoire à la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations

 
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Théma Training Tunisie AOC "Pantellaria/Sicile/Corse/It

 
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Werner Mölders
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Inscrit le: 19 Jan 2004
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MessagePosté le: 27 Mai 2007 20:11    Sujet du message: Théma Training Tunisie AOC "Pantellaria/Sicile/Corse/It Répondre en citant

Thématique training (seconde partie) pour AOC "Pantellaria/Sicile/Corse/Italie".Nous reprenons ce théâtre d'opération juste avant les évenements qui seront joués dans cette nouvelle AOC que sont "Pantellaria/Sicile/Corse/Italie".C'est dans ce contexte que chacun des camps répétera ses gammes tactiques. Commme d'habitude contexte:

Il est surprenant de constater que l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale en Tunisie a intéressé peu de monde. En effet, et mis à part quelques auteurs anglo-saxons, ce chapitre de l’histoire n’a pas été étudié suffisamment par les spécialistes pour être mieux connu des Tunisiens par exemple. Et pourtant, cette période de l’histoire est très riche en événements majeurs aussi bien pour la Tunisie elle-même que pour le reste du monde. En effet, c’est dans ce pays que les forces alliées ont obtenu leur première victoire totale sur les forces de l’Axe le 12 mai 1943 et en capturant 150.000 prisonniers. C’est aussi à partir de cette période que la Tunisie a consolidé sa détermination vers la voie de l’indépendance.

Les attaques de la Royal Navy et de la Royal Air Force et les accidents dans les docks furent plus tard considérés comme le facteur décisif de la campagne en Afrique avec l’essence, les ravitaillements et l’eau fraîche se raréfiant pour les Allemands.

Les combats terrestres en Tunisie seront parfois indécis (même Rommel a du se replier en Tunisie après sa défaite à El Alamein en octobre 1942). Par contre les combats en mer et en l'air n'auront plus rien d'égal. Les Alliés ont toutes les cartes en main (supériorité navale, aérienne et technique, notamment pour le radar). Après une courte accalmie en fin 1942, plus aucun convoi ne parvient à passer, même sur la très courte route entre la Sicile et la Tunisie. Même le ravitaillement par air devient rapidement impossible. C'est pris dans un véritable piège que les derniers restes de l'Afrikakorps devront capituler en mai 1943.

La suite des opérations en Méditerranée n'est plus que le déploiement d'armadas alliées de plus en plus puissantes pour effectuer des débarquements où et quand cela arrange les stratèges anglo-américains: en Sicile en juillet 1943, à Salerne au sud de Naples en septembre, à Anzio en janvier 1944 puis en Provence en août 1944. Dès septembre 1943, l'Italie capitule et livre sa flotte aux alliés.
Cela ne signifie pas que les Allemands ne porteront plus de coups très durs. Ils deviendront simplement plus sporadiques.

En ce début avril 1943, les forces de l'Axe sont dans une position de moins en moins tenable en Tunisie.

Suite à l'avance de Rommel vers le territoire égyptien après que la capture de Tobrouk (cette avance était contraire aux plans du commandement suprême Italien), les provisions déposées dans Benghasi et les secteurs de Tripoli pour le front étaient pratiquement inutiles, puisque les distances étaient trop grandes pour le transport de provisions par voies terrestres et la navigation côtière était interdite par les Anglais. La deuxième Armée de l'air allemande a été contrainte de transférer certaines de ses unités placées en Sicile et l'Italie du sud en Afrique et en Grèce pour soutenir la Panzer Armée Afrika, qui se battait désespérément à El Alamein. En conséquence, le Luftwaffe a été si lourdement engagée qu’elle était incapable de neutraliser Malte. Les Anglais de Malte ont regroupé leur force et ont employé de nouveaux types des bombardiers équipés de radar, et avaient un champ d'action plus large. Le succès Anglais sur l'approvisionnement des Allemands fut presque total. Les cuirassés italiens étaient dans les ports de Tarent et La Spezia, incapable de naviguer à cause du manque de carburant. Les pertes en matériel et en carburant étaient si lourdes qu'il était à peine possible d'obtenir des provisions adéquates de l'Allemagne. Les itinéraires maritimes vers Tripoli et Benghasi ont été complètement coupés. Le transport aérien de Crète jouait le rôle principal, mais tout à fait naturellement, le volume était de loin trop petit pour compenser les demandes les plus urgentes du front. De plus, l’O.K.H a déplacé une division d'infanterie de Crète en Egypte. Cette division n'avait aucun véhicule motorisé pour que cela ne devienne pas une tension de plus sur le transport et des services d’approvisionnement en Afrique.

Après l'occupation de Tunis, les distances à travers mer étaient de l'avis de tout le monde plus courtes. Néanmoins, malgré l'utilisation des bateaux de transport militaires, qui avaient été construits en attendant et les nombreux bateaux de type plus petits, il n'était pas possible de soulager la situation de l’approvisionnement. Le maîtrise de l’air par les anglo-Américain grandissait et les capacités de transport baissaient de jour en jour. Même une augmentation provisoire des quantités transportées par avion de 1000 tonnes a échoué. Une fois que les forces Italo-allemande restées à Tunis ont été cernées, les avions de chasse Anglo-Américain avaient une maîtrise complète en l’air, même sur les Détroits de la Sicile, il était à peine possible aux bateaux les plus petits d’atteindre l'Afrique sans risque. Autour du 20 avril, les unités de transport Italo-Allemande aériennes subirent de violentes attaques.

Ainsi, se produisit une suite logique à la suprématie des Anglo-Américain sur mer et dans les airs en Méditerranée, l’Afrique du Nord était coupée de l'Europe. Les forces Italo-Allemande encore en Afrique, ne pouvaient pas être dans une juste proportion renforcées ou approvisionnées. Ce manque de possibilité de pouvoir maintenir un trafic d’approvisionnement n'était pas dû à l’échec de la part des quartiers généraux allemand ou italien responsables du mouvement des provisions, mais seulement au fait que le commandement Italo-Allemand opérationnel n'a pas réussi à tenir les itinéraires d’approvisionnement vers l'Afrique ouverts.

Les plans pour l'approvisionnement des troupes dans le désert avaient été prévus, le volume de transport des provisions adéquat ainsi que le service d'alimentation en eau complémentaire. Chaque division avait le même volume de transport; les mêmes véhicules et unités de maintenance de l’armement; des unités de police administratives, médicales et militaires comme une division en "Europe" plus une compagnie de distillation d'eau. Les services de ravitaillement du corps avaient une compagnie d'alimentation en eau complémentaire spéciale et de filtrage et des unités de distillation et de géologie.

L'importance des ports:

Le chargement et déchargement de bateaux n'était pas sous l'influence du climat désertique. De plus, dans les ports côtiers, comme cela a été mentionné, le climat du désert n'a pas prévalu. En comparaison de l'intérieur, la côte était beaucoup plus douce. Les Arabes ont été employés pour décharger les bateaux. Leur capacité de déchargement était limitée en comparaison des standards européens, due à la performance de ces gens, qui étaient essentiellement plus malingre (occupation oblige) et la difficulté de les faire retourner travailler après des attaques aériennes et des bombardements. Pendant les heures les plus chaudes, le chargement et déchargement étaient interrompus quand la situation le permettait.

Modifications dans le déchargement de l’approvisionnement (pétrole, huiles et lubrifiants)

Il n'y eu aucun changement essentiel dans l'approvisionnement et la distribution de carburant. De tels changements étaient inutiles. Le carburant était conservé dans des jerrycans Allemand, qui ont prouvé leur efficacité dans la guerre du désert.

Les théâtres d'outre-mer exigent de nombreux ports utilisables le plus près possible du front. Une domination, au moins partielle, en mer et en l’air est nécessaire. Les liaisons par rail entre la déchargement des ports et le front sont essentiels. Il doit y avoir un espace de stationnement adéquat pour les trains d’approvisionnement. Cet espace ne doit jamais être trop grand, quand on considère que toutes les provisions doivent être envoyées des ports au front. Les centres d’approvisionnement près du front sont aussi nécessaires et doivent être tenus régulièrement approvisionnés.

Il est très important que le commandement et son chef de personnel soit quotidiennement avisé, en détail, de la situation des provisions. La situation des provisions doit être calculée très exactement, elle manifeste une influence plus grande sur les décisions du commandement qu'ailleurs. D'autre part, le commandement ne doit pas devenir excessivement dépendant de la situation des provisions; il doit s'attendre à ce qu'un grand effort soit fait pour obtenir des provisions des ports au front. Seul ce qui a déjà été déchargé peut être inclus dans ses calculs.

Les considérations tactiques déterminent la partie du tonnage des bateaux disponibles qui doivent être employés pour le transport des hommes et provisions. Ce doit être dirigé avec une autorité complète, de même pour le transport aérien. Ce dernier peut seulement avoir une aide provisoire et doit être considéré comme un moyen de transport secondaire.

Dans le déchargement un soin doit être pris, à cause du danger des attaques aériennes, les bateaux doivent être vidés aussi rapidement que possible, particulièrement le carburant et les munitions, ils doivent être immédiatement déplacés de la zone dangereuse vers l'intérieur. La protection antiaérienne et les escortes d’avion de chasse sont indispensables sur les ports, ainsi que des barrières contre les torpilles et les sous-marins.


Le carburant et les munitions doivent être stockés dans des points largement dispersés, ils doivent être enterrés et camouflés. L'enterrement du matériel est absolument nécessaire pour la protection contre la chaleur. La surveillance du camouflage, particulièrement dans les secteurs arrières, est importante. Les colonnes d’approvisionnement de Rommel n'avaient pas d’ordre de rendement maximum au quotidien. On leur a simplement donné la mission de voyager aussi rapidement et aussi longtemps que possible, parce qu'un manque de transport existait toujours.

Il y a toujours eu un manque de carburant en Afrique. Après qu'il soit déchargé, il est transféré et distribué ensuite des citernes de carburant près du front dans des jerrycans. Des installations de citernes souterraines étaient souhaitables, mais elles n'ont pas existé en Afrique à l'époque.

La perte moyenne d'armes et d’équipement dans le désert était environ 25% plus haute que sur le théâtre européen. Des chiffres précis, cependant, ne sont pas disponibles.

Le 7 avril 1943, des patrouilles Américaines et Britanniques firent leur jonction. Dans la nuit du 19 avril 1943, les alliés lancèrent une offensive générale presque simultanée, dans tous les secteurs. Le 25 avril, la défense allemande avait réussi à arrêter partout cette offensive, au prix de mineures pertes de terrain. Mais les forces de l'Axe avaient épuisé leurs dernières ressources pour repousser cette offensive. Elles n'avaient plus que le quart de la quantité de carburant nécessaire pour refaire le plein de leurs véhicules. Il ne leur restait que de quoi parcourir 25 kilomètres. Les stocks de munition étaient à peine suffisants pour trois jours de combats. La nourriture commençait à manquer. Les aérodromes de Tunisie étaient devenus intenables pour les avions de l'Axe, qui avaient dû se replier en Sicile (ou nous sommes pour AOC Pantellaria/Sicile/Corse/Italie).

Les Britanniques appuyent leurs attaques vers Tunis et séparent les unités Allemandes, lors de ces attaques les 10ème et 15ème Panzer Division ainsi que la 334ème Division d'infanterie sont retirées de la ligne de front et déplacées au nord de Medjerda. Le 7 mai, la 334ème Division d'infanterie est immobilisée près de la passe de Chonigui faute de carburant. La division est encerclée dans les collines entre Mateur et Tebourba et lutte une journée entière pour s'échapper de son encerclement.
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Dernière édition par Werner Mölders le 28 Mai 2007 0:21; édité 1 fois
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 27 Mai 2007 20:12    Sujet du message: Répondre en citant








































































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Werner Mölders
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MessagePosté le: 30 Mai 2007 15:28    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'avais pas fait de screens côté No 74 de la dernière mission Smile




















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Belly
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MessagePosté le: 30 Mai 2007 15:35    Sujet du message: Répondre en citant

Belle présentation de cette mémorable mission training Razz Razz Razz
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Werner Mölders
Generalmajor
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MessagePosté le: 09 Juin 2007 23:18    Sujet du message: Répondre en citant

Un personnage important arrive pour dimanche soir
au nord de Gafsa à la gare de Zamrouch. Qu'on se le disent Razz








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Patatras
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MessagePosté le: 10 Juin 2007 10:57    Sujet du message: Répondre en citant

Patton?
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Varluche
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MessagePosté le: 10 Juin 2007 15:01    Sujet du message: Répondre en citant

Napoléon Bonaparte ?
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Patatras
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MessagePosté le: 10 Juin 2007 15:53    Sujet du message: Répondre en citant

Mon petit doigt me dit que tu te trompes... Rolling Eyes Bonaparte n'était pas en Tunisie en 1943.

En tout cas, vivement ce soir!
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