De l'Histoire à  la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations Index du Forum De l'Histoire à la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations

 
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Missions de l'été 2007
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Werner Mölders
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Inscrit le: 19 Jan 2004
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 1:34    Sujet du message: Missions de l'été 2007 Répondre en citant

Première mission de l'été Smile




Citation:
Bordeaux et la Bataille de l’Atlantique

Après la chute de la France, le 25 Juin 1940, les forces allemandes investissent les côtes atlantiques dans la perspective d'une lutte aéro-maritime contre l'Angleterre. Alors que la Luftwaffe s'en prend à la Ro yal Air Force et que la Werhmacht planifie l'opération Seelöwe (débarquement en Angleterre), la Kriegsmarine met en oeuvre l'asphyxie progressive de la Grande-Bretagne en coupant ses voies maritimes et en l'isolant de ses alliés.
Deux vecteurs principaux sont choisis par la Kriegsmarine : Les croiseurs de combat à armement lourd, comme le " Bismarck " ou le " Scharnorst " et, sous l'impulsion du jeune amiral Karl Doënitz, les U-Boot, navires submersibles équipés de canons de surface et de torpilles. Parallèlement, les marins demandent l'aide de l'aviation pour la reconnaissance en mer et pour donner un appui aérien aux U-Boot.
Dans cette optique, les terrains d'aviation proches de la façade atlantique furent occupés par la Luftwaffe. Parmi tant d'autres comme Lorient, Cognac ou Mont de Marsan, la Base de Bordeaux-Mérignac fut remise aux allemands le 8 juillet 1940. Les I. et II. /KG 40 s'installèrent à Bordeaux dans le courant du mois de Juillet avec des Focke-Wulfe 200C-1 "
Condor " tandis que d'autres unités de la KG 40 s'installèrent sur les autres terrains avec des appareils similaires ou bien, comme la V./KG 40 à Lorient, des chasseurs lourds Junkers 88.





Mérignac

Les missions des FW 200 de Bordeaux-Mérignac comprennent la reconnaissance maritime et l'attaque de convois alliés, mais aussi pour une brève période de l'été 1940, le mouillage de mines le long de la côte anglaise. Cependant, le taux de pertes infligé par le Coastal Command de la RAF pour ce type de missions devenant trop élevé, les FW 200 furent
exclusivement engagés dans la reconnaissance et le combat aéro maritime.

Parallèlement l'intensification de la guerre pousse la Kriegsmarine à investir plusieurs sites comme Brest, Lorient, Saint-Nazaire, La Pallice et y établir progressivement des bases navales bétonnées capables de protéger les U-Boot en escale. Le U-bunker de Bordeaux Bacalan est construit entre 1940 et 1943 par l'organisation Todt avec plus de 3000 prisonniers travaillant quinze ou seize heures par jour.
Les missions des FW 200 dans l'Atlantique débutent le 8 août 1940 et s'effectuent par des recherches circulaires en éventail ou en circuit. Les " Condor " décollent de Mérignac et,grâce à leur rayon d'action de plus ou moins 3500 km, quadrillent depuis le Golfe de Gascogne jusqu'aux côtes islandaises en contournant les îles britanniques et se posent en fin
de mission sur les terrains de Stavanger et Trondheim en Norvège. Chaque convoi repéré est signalé aux meutes de U-Boot et peut être ensuite attaqué par les " Condor " qui emportent chacun une charge utile de quatre bombes de 250 kg. L'été et l'automne 1940 sont des
périodes d'impunité pour les allemands qui peuvent même se livrer à une chasse aux chalutiers dans les eaux territoriales britanniques. Le 26 octobre, le deuxième plus gros navire de commerce britannique, l'Empress of Britain, est attaqué par le commandant de la II. /KG
40, l'Oberleutnant Jope, et doit être abandonné par son équipage au large de l'Irlande.

A partir du mois de novembre 1940, les choses commencent à changer cependant avec
le premier bombardement britannique sur Mérignac. Dans la nuit du 22 au 23 novembre 1940, des Vickers Welligton bombardent le terrain et détruisent deux FW 200.Pour les allemands, l'efficacité de la bataille de l'Atlantique se mesure en tonnes de marchandises à destination de la Grande-Bretagne qui sont coulées par les U-Boot et l'aviation. L'objectif de cette bataille est de fragiliser irrémédiablement le lien logistique entre
une Grande-Bretagne exsangue et " l'arsenal de la démocratie " que sont les USA. N'ayant pas le niveau industriel qualitatif et quantitatif de ses ennemis, la Grande-Bretagne serait amenée soit à rechercher la paix soit à être militairement vaincue. Tout d'abord concentrés sur les approches directes de l'Angleterre, les U-Boot allemand sont progressivement repoussés au large par le rayon d'action grandissant des appareils britanniques. Etablissant des bases d'avions chasseurs d'U-Boot au Canada et en Islande, les britanniques parviennent à sécuriser
davantage une route maritime longeant le Canada, le Groenland, l'Islande et l'Ecosse. Mais la menace conjointe des FW 200 et des U-Boot reste réelle même si leur zone d'action se réduit au fil de la guerre. Afin de contrer la menace, les convois, toujours plus lourdement armés,
sont escortés par des porte-avions et certains navires marchands emmènent des chasseurs Hurricane catapultés à l'approche de l'ennemi et abandonnés en mer dès qu'ils sont à court de munitions ou de carburant. 1942 est l'année faste pour les allemands qui portent la bataille
sous-marine sur les côtes américaines et parviennent à couler un nombre conséquent de navires dans de véritables parties de chasse célébrées par la propagande allemande.

A partir de mars 1943, les alliés organisent deux grands pôles de commandement aérien pour la lutte sous-marine au Canada et en Angleterre avec à leur disposition des bombardiers B24 Liberator à très long rayon d'action. Afin de protéger autant les FW 200 que les U-Boot, des chasseurs FW 190 s'installent à Cazaux et à Mont de Marsan et courant 1943, la V. /KG 40 sur Ju 88 fait une halte à Bordeaux-Mérignac. Les Junkers 88 tentent d'accrocher les Liberator le plus loin possible dans l'Atlantique pour offrir une couverture aux U-Boot.
Mais entre les mois de mars et juin 1943, les Alliés parviennent à décimer la flotte des U-Boot en les traquant dans l'Atlantique et bombardant leurs bases. Le 17 Mai 1943, la 8ème Air Force bombarde la Base sous-marine de Bordeaux et parvient à la mettre hors de combat pour quelque temps en détruisant l'écluse menant à la Garonne. A partir de l'été 43, l'activité des UBoot se concentre dans le centre de l'Atlantique et les appareils de Bordeaux-Mérignac
concentrent leurs efforts sur les routes du sud, près de Gibraltar ou des côtes africaines. A l'automne 1943, les allemands mettent en service des bombardiers quadrimoteurs Heinkel 177 à long rayon d'action mais dans le même temps, les bombardements américains s'intensifient et les chasseurs britanniques Mosquitos sont capables de poursuivre les allemands jusqu'à Mérignac. La Base est bombardé le 30 décembre 1943 et le 27 mars 1944.


Citation:
Mission 4 à 5 joueurs

Décollage de Bordeaux-Mérignac pour un appareil du V/KG40 équipage au complet. Direction le Golfe de Gascogne patrouille armé. RDV avec l'U-181 carreau Anton-Emile vecteur 7 pour prise de contacte visuel et radio: canal ondes courtes Dora.

Recherche et attaque de convoi dans la zone active des Uboot de la 12ème Flotille (voir carte) et protection de l'U-181 ainsi que des FW 200 Condor sur zone.

*Note: Les Condor décollaient par paires et ratissaient de vastes zones. Lorsqu'une cible était repérée, l'équipage pouvait passer à l'attaque, demander l'aide du second appareil ou faire appel à la meute de U-Boote qu'il guidait visuellement.
















Exemple d'une situation possible dans la mission










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Dernière édition par Werner Mölders le 23 Juin 2007 21:49; édité 1 fois
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Belly
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Inscrit le: 11 Mai 2005
Messages: 2104

MessagePosté le: 23 Juin 2007 8:15    Sujet du message: Répondre en citant

SUPERBE Moldy Very Happy Very Happy , je languie de la jouer Razz


Je me permets de poster un extrait du Air Mag, hors série n°7, "304 sqn Wellington contre U-Boote"

Citation:
Le 9 Février 1943, 4 Wellington décollent pour une nouvelle patrouille dans le golfe de Gascogne : le K (W5718) a un équipage formé par le S/L Edmund Ladro, le S/L Jan Bialy (co-pilote), le F/O Stanislaw Pachcinski (navigateur), le Sgt Kazimierz (opérateur radio) et les Sgt mitrailleurs Wladyslaw Piskorski et Antoni Ulicki.

« Mission : patrouiller sur l’itinéraire prescrit en Atlantique et Jusque dans le Golfe de Gascogne afin de bombarder les sous-marins Allemands », écrit Jan Bialy dans ses mémoires. « Lors du court briefing dispensé dans la salle des opérations, le rapport météo a montré beau temps et bonne visibilité tout au long de la route, avec forts vents d’Ouest. Nous décollâmes bien avant l’aube, afin de pouvoir être au dessus de l’océan dès le lever du soleil dans le secteur où les sous marins pourraient faire surface.

Les vols sur l’océan se faisaient de jour et isolément, afin de repérer les sous-marins émergés. Mais ces missions diurnes augmentaient les possibilités de rencontrer la chasse allemande, qui opérait habituellement par sections de 3 avions. Dès qu’un sous-marin était repéré, il devait être attaqué à la charge de profondeur, les coups les plus durs se produisaient en cours d’immersion. Le succès d’un bombardement pouvait s’apprécier presque immédiatement par des taches d’huile remontant à la surface, et dont une photo servait de preuve que l’on avait coulé l’intrus. Au cours de cette sortie en Golfe de Gascogne nous n’avons rien repéré de spécial, mais sur le retour, à peu près à mi-chemin entre l’Angleterre et l’Espagne, j’entendis dabs l’intercom la voix tendue du mitrailleur arrière annonçant qu’il apercevait des chasseurs à long rayon d’action Ju88. Tout l’équipage fut immédiatement mis sur pied de guerre. Les mitrailleurs annoncèrent qu’ils étaient chacun prêt à son poste. Les avions allemands arrivèrent presque sur le champ, initiant leur attaque par derrière et sur un coté, avec un avantage d’altitude de quelque 100m.

Au sol, nous avions souvent discuté avec le S/L Ladro des options de défense contre la chasse ennemie. Nous en avions conclu que la meilleure défense consistait à attaquer les avions ennemis lors de virages bien pensés. Nous savions que nos mitrailleuses de bord étaient insuffisantes pour une véritable défense. Dès le début de l’attaque ennemie, il fallait descendre jusqu’à quelques mètres au-dessus de l’eau pour éviter les attaques par le dessous, et larguer les charges de profondeurs afin d’éviter qu’elles n’explosent à la suite d’un coup heureux. Face à l’énorme supériorité des avions allemands, nous appliquâmes cette manœuvre, avec succès. Volant à quelques mètres au-dessus des vagues, on ne pouvait nous attaquer par le dessous, et seules les vagues poussées par le vent d’ouest roulaient sous l’avion. Lecombat commença. LE S/L Ladro, pilote moustachu connaissant parfaitement son affaire, était aux commandes. J’étais à ses cotés, lui signalant les attaques allemandes et la direction de nous virages brusques.

Après quelques minutes de combat, l’un des avions allemands abandonna la formation, peut être endommagé par le feu défensif de notre mitrailleur avant. Mais les autres Ju88 s’acharnèrent sur le Wellington, tournant autour de nous et tirant à chaque passe. Puis notre mitrailleur avant fut sérieusement blessé : la tourelle de nez fut touchée par un obus, et fut moi même blessé par des éclats. Le mitrailleur arrière opérait avec un collimateur endommagé. Nous étions presque impotents. Notre seule défense était donc l’attaque, ou plutôt le simulacre d’attaque, en tournant brusquement, droit vers l’avion allemand qui nous suivait. Nous risquions la collision à tout instant, mais c’était un risque acceptable par nos nerfs. Au pire, face à une supériorité absolue de l’ennemi, il n’y avait rien à perdre. En cas de collision, les 2 appareils iraient au fond de l’océan. Mais les Allemands ne supportaient pas nos simulacres d’attaque et les évitaient, généralement en grimpant, perdant ainsi une bonne position de tir.

Le radio gardait le contact avec notre base en Angleterre depuis le début du combat, et il avait l’ordre de fournir une information continue sur le déroulement de l’engagement. Il travaillait dur, et à de rares occasions je trouvais un moment pour lui offrir une cigarette. Le combat dura exactement 59 minutes. Après quoi les 3 Junkers nous abandonnèrent. Au bout d’une heure à nous démener dans tous les sens, nous n’avions plus idées de notre position. Aussi nous demandâmes à base de nous donner un cap retour. Heureusement, ni les moteurs ni la radio n’étaient touchés. Piloter l’appareil n’était pas difficile. Au départ des Allemands, nous tirâmes de sa tourelle le mitrailleur avant, sérieusement blessé. Il était conscient. A part lui retirer son harnais de parachute et ouvrir sa tenue de vol, nous ne pouvions rien pour lui. Le fait que l’obus avait explosé sur la boucle de son harnais lui a peut être sauvé la vie.

Notre aérodrome d’atterrissage était une base de chasseurs à long rayon d’action. Alors que nous descendions du Wellington, nous avons rencontré un Canadien, le S/L Cartridge. Il nous dit le pouce levé, qu’il avait mené une section de 3 Beaufighter sur l’océan. Ils avaient trouvé les 3 Ju88 qui nous avaient attaqué, au bout de quelques minutes, tous avaient été abattus.



A l’examen de notre avion, les mécaniciens hochaient la tête, incrédules devant le fait que les obus n’avaient touché que des parties non critiques de l’appareil. Il est vrai qu’un vieux proverbe dit : « L’homme tire, mais c’est Dieu qui dirige les balles ».
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 11:13    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Belly pour l'apport témoin; il serait interessant d'avoir une mission de l'autre côté mais pas de Wellington ou de B-24 pilotable Sad Reste le Mosquito côté Anglais mais faut plancher dessus. Déjà pour le Ju 88 c'est pas la meilleure version bien qu'elle fut présente à l'unité tout comme le He 111 (version avec 20 mm). C'en est que plus difficile face à l'armement du type C. Mais le principe d'équipage reste entier et c'est je crois dans cette mission le principal; c'est dans certaine finalité de situation que cela va être plus dur.
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Hans
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 13:26    Sujet du message: Répondre en citant

volontaire pour cette mission !
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Varluche
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 15:14    Sujet du message: Répondre en citant

Ouaip ça a l'air bien sympa.
Y'a combien d'hommes d'équipage dans un Condor ?
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II/JG51-Bilout
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 15:24    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Y'a combien d'hommes d'équipage dans un Condor ?


qui c'est qu'a pas compris ????

c'est c'est ......?

dites donc les les mangeurs de pudding,ca se merite de poser ses fesses dans un avion d'hommes lol

sinon fana aussi bien sur Very Happy
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Trailer campagne AOC Koursk ici
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 16:58    Sujet du message: Répondre en citant

Ouais Bilout a raison; les petits gars va faloir être un peu plus attentif que du volontaria pour mettre le cul dans l'avion. (voir forum Salle des opérations communes thread Mission été).
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No.74-Rosco
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 18:00    Sujet du message: Répondre en citant

Varluche a écrit:
Ouaip ça a l'air bien sympa.
Y'a combien d'hommes d'équipage dans un Condor ?


Euh Varluche c'est un JU88 ...
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" L'avantage du monoplace est que l'on peut crever de peur sans que personne le remarque " .
P. Clostermann
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Varluche
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 22:49    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, c'est bien ça, le fameux quadrimoteur Junkers Ju88 Condor. Cool
Non je déconne.
Ceci dit c'est plus qu'attentif qu'il faut être !
J'ai relu le texte 2 fois avant de trouver l'explication...
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 23 Juin 2007 23:12    Sujet du message: Répondre en citant

C'est toi qui va faire le navigateur ou le pilote ou encore le bombardier? parceque faut savoir de quoi il retourne de ce côté là aussi; sinon on va tous rapidement apprendre la nage syncronisé en groupe et pendant longtemps avant de toucher terre Mr. Green
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