De l'Histoire à  la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations Index du Forum De l'Histoire à la Simulation - II/JG51 - No.74 Sqdn - Salle des opérations

 
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Missions de l'été 2007
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Belly
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Inscrit le: 11 Mai 2005
Messages: 2104

MessagePosté le: 24 Juin 2007 6:59    Sujet du message: Répondre en citant

Quelle formation pour la nage, finger four .... Oups Embarassed Je vais devoir jouer teuton cette fois Embarassed


Non sans rire, cette mission inhabituelle semble me plaire, il va falloir se serrer les coudes pour tous rentrer, du pilote au navigateur en passant par les mitrailleurs Razz
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No.74-Rosco
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Messages: 1214
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MessagePosté le: 24 Juin 2007 17:22    Sujet du message: Répondre en citant

Elle plait tellement qui en a qui vont finir sanglés sous l'avion pour pouvoir participer ... LOL
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" L'avantage du monoplace est que l'on peut crever de peur sans que personne le remarque " .
P. Clostermann
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Werner Mölders
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Messages: 8864

MessagePosté le: 28 Juin 2007 0:38    Sujet du message: Répondre en citant

Deux missions remisent au goût du jour (contexte général voir sur le site onglet Campagne AOC onglet V1-V2 Smile







Citation:
LE MYSTERIEUX GINGER FLIGHT.

(Mission à 8 joueurs)

George Kozoriz


De par leur nature même, les missions dites spéciales demeurent encore de nos jours très mal connues. L'auteur, qui a participé à ce genre de sortie, nous conte l'une de ses expériences.

" Le 22 avril 1944, notre équipage a complété son premier tour d'opérations, soit 34 missions. J'étais dans un état euphorique. La flak et tout ce qui va avec ne seraient plus qu'un souvenir. Cela me donnait droit à une permission au Canada et être assigné à une besogne quelconque au sol dans une unité opérationnelle en Grande-Bretagne. Mon euphorie fut cependant de courte durée. Après une courte permission, j'étais, aux yeux de mes supérieurs, suffisament prêt avec les autres membres de l'équipage à accepter de retourner tout de suite à des missions de nuit. Nous étions des candidats de premier choix et toutes les méthodes de persuasions habituelles comme "vous êtes un équipage très expérimenté" ont été utilisées. Ce qui nous était demandé était passé sous silence et il y aurait une sorte de reconnaissance personnelle à la fin de tout cela. Seul notre radio, Alexander H Simpson (RCAF) a préféré décliner l'invitation. Il fut alors remplacé par le Flight-Sergeant Cecil Wray (RNZAF). L'équipage comprenait donc, en plus de Wray, le Flight-Officer Grant C. Suttie, pilote (RAAF), le Warrant­Officer 1.1. Parker, navigateur (RAF) et moi-même ... soit un équipage typique du Commonwealth.

Le premier avantage accordé aux volontaires récalcitrants fût de leur permettre de quitter le "Village de Tentes ". Même si nous détestions les huttes Nissan, c'était une amélioration par rapport aux tentes et nous avions un printemps déli­cieux. Nous avons été placés de manière à être complètement mis à l'écart des autres équipages de Mitchell et de Boston, que se soit dans les lieux communs ou les chambres. Nous n'avons pas eu le temps de réfléchir davan­tage car, dès le départ, on nous a soumis à un entraînement intensif consistant en des vols de nuit à haute altitude.

Le 20 mai 1944 a été une bonne journée pour moi. Tout d'abord, c'était le premier jour de vol du C Flight et aussi parce que j'ai reçu les galons de Pilot-Officer. Je suppose que j'avais dû faire meilleure impression que je ne le pensais le mois précédent sur la commission des promotions prési­dée par l'Air-Vice Marshal Sir Basil Embry. Je ne sais pas s'il s'était souvenu qu'au retour d'un raid le 25 novembre 1943, il m'avait tapé sur l'épaule en me demandant: "Bon! Chef (Sergent-chef), avez-vous touché l'objectif ?". Je bredouillai alors que je ne le pensais pas. "Ne vous inquié­tez pas", me répondit-il, "vous allez y retourner cet après midi !". Mon cœur avait chaviré et je m'étais dit : "Oh! non, pas encore Martinvast !". C'était un objectif si terrible que rien que le fait d'en revenir était déjà bien ...

Notre avion était équipé de capteurs des plus étranges et aussi d'antennes. Le capteur que j 'affectionnais le plus était "Boozer" qui détectait les chasseurs de nuit qui se dirigeaient sur vous; une petite lumière rouge s'allumait alors sur le tableau de bord. Pendant ces courts laps de temps de vol, nous avons été accompagnés par quelques Français peu communicatif. Deux d'entre eux étaient des figures de la haute société française, André Bernheim, un producteur de cinéma parisien, qui était en plus un ami personnel de l'acteur Charles Boyer. Le deuxième était Josef Kessel, un écrivain de renom. Mais il y a eu aussi le capitaine Giacomini que personne ne pourra oublier grâce à son charme qui faisait des ravages parmi la gent féminine. Tous ces Français n'étaient pas très bavards sur leurs activités antérieures. Mais cela ne prit pas beaucoup de temps avant que quelqu'un découvrît que certains étaient des maquisards sortis en toute clandestinité de France avec leur tête mise à prix. De ce fait, ils portaient tous l'uniforme de la RAF avec un brevet de mitrailleur sur la poitrine dans l'espoir que cela trompât les Allemands si nous étions descendus au-dessus du territoire ennemi.

Le reste de l'équipage a été pris en photo par des gens des studios Elstree. Pour cette séance, nous étions déguisés en ouvriers français. Nous emportions ces photographies tout le temps avec nous en opérations en cas d'atterrissage de jàrtune en territoire allemand. Ces photos aurait été alors utiles à la Résistance pour nous établir de faux papiers et permettre éventuellement notre évasion. Heureusement pour nous, l'occasion ne s'est jamais présentée.
André Bernheim a volé tout d'abord comme cinquième membre d'équipage au cours des vols d'entraînement et des missions spéciales.

Les "savants ", comme nous les avons souvent surnommés, étaient entraînés à utiliser des machines d'écoute assez perfèctionnées, les ancêtres du magnétophone à bande d'au­jourd'hui. Elles étaient plutôt grandes mais portables, encombrées d'un nombre.de pièces impressionnant, le tout étant logé dans une valise en bois de couleur noire. Au cours des vols opérationnels, les "Savants" parlaient à des agents se trouvant dans la zone occupée en utilisant le nom de code de "Daisy". Lors des nuits où nous étions "on" (sur le tableau des missions), les agents en France étaient alertés par le message "Les canaris chanteront cette nuit", lancé par la BBC juste aprés les nouvelles de 9 heures du soir. Malheureusement, nous n'avons pas eu les moyens de voir ce à quoi Daisy ressemblait. Les nuits où nous ne volions pas, ce qui était plutôt rare, le message donné était "Les canaris ne chanteront pas cette nuit". Pour les communications air-sol, l'avion était aussi équipé d'une grande antenne à haute fréquence installée en dessous du nez.

En effet, au cours du mois de mars 1944, le haut commandement allié avait mis en place un réseau complexe d'agents opérant en France et en Hollande. Chacun était équipé d'une radio spécialement adaptée à leur travail. Ils avaient pour mission de relever et transmettre les informations récoltées sur les mouvements de troupes, lieux de stationne­ment et si possible leurs intentions. Ces agents devaient transmettre le plus rapidement et le plus efficacement possi­ble ces informations sans être détectés par les Allemands en utilisant un code verbal. Ce qui n'était pas toujours facile car les Allemands étaient devenus experts dans la détection des émissions radio faites du sol.
Leur système de radiogo­niométrie était en constante recherche d'émissions clandestines. L'utilisation du code morse était trop lente et aussi trop dangereuse sauf si les messages étaient chiffrés. La transmission vocale était en plus impraticable car cette méthode manquait de portée. La radio était en fait la seule option possible. Elle permettait la transmission vocale dans un faisceau conique vertical et ne pouvait pas être détectée du sol par les systèmes allemands, à moins d'être juste au­dessus. A 20 000 pieds, la transmission pouvait être reçue dans un cercle de 80 km de large. L'équipage de l'avion récepteur volait donc au-dessus d'un point de rendez-vous qui avait été précisé lors du briefing. Au moment où nous approchions de ce point, notre "savant" français commen­çait alors à émettre. Dans quelques rares cas, notre opérateur connaissait son interlocuteur.

Certaines missions ont été plus faciles que d'autres, le temps de la prise de contact initiale variant considérable­ment d'un vol à l'autre. Nous étions contents quand le contact pouvait s'établir dès la première passe, mais il pouvait demander trois passes ou plus dans ce cône de 80 km de large avant d'avoir une réponse de l'agent au sol. Une fois le contact établi, la longueur de la transmission influençait la conduite du vol; une longue transmission impliquait de réaliser plusieurs virages de 180° pour simplement rester en contact. Dès que le contact initial était établi, notre opérateur mettait en route son magnétophone et l'agent au sol envoyait alors son message codé. Dès qu'il partait, rien ne pouvait l'arrêter. Malgré la relative sécurité dans laquelle se trouvait l'opérateur terrestre, cela n'a pas empêché pas quelquefois les deux acteurs principaux d'échanger quelques paroles peu amicales. Ce fut le cas lors de la mission du 12 août 1944 dont faisait parti notre ami Giacomini. Ce dernier avait mal manipulé le bouton pour enclencher le magnétophone qui avait démarré avec retard, ce qui voulait dire que l'enregistrement était à refaire. yous pouvez imaginer que l'échange verbal qui suivit devint un peu moins amical quand Giacomini demanda à l'agent au sol de recommencer toute la transmission qui était de surcroît plutôt longue! Cela ne nous a pas fait plus plaisir, puisque cela signifiait que nous allions refaire un passage. Rester longtemps dans le même secteur voulait dire aussi que nous pouvions attirer l'attention des contrôleurs radar allemands et qu'ils pouvaient nous envoyer un chasseur de nuit. En cas d'interception, nous avions comme consigne d'utiliser des manœuvres évasives en vue de décourager les contrôleurs à persister à nous envoyer un chasseur de nuit. Rapporter l'enregistrement était la priorité, quel qu'en soit le coût. Ces informations étaient indispensables pour le haut commandement qui devait choisir pour le lendemain matin les objectifs à traiter. Dans ces conditions, nous ne pouvions pas rebrousser chemin comme ça. Dès que la poursuite s'arrêtait, ce qui était le cas normalement, nous revenions à un vol horizontal et le jeu du chat et de la souris pouvait recommencer. Les chasseurs de nuit avaient à chaque fois une vague idée de l'endroit où nous nous trouvions. Comme nous revenions systématiquement au même endroit, cela se traduisait par la mise marche de l'alarme de notre "Boozer", qui entraînait immédiatement le déclenchement de nouvelles manœuvres évasives. Ce petit jeu durait jusqu'à ce que l'enregistrement soit terminé."







"La chasse à la barrique" 2 à 4 joueurs et un autre hommage.







Gentleman le paco et direction l'aérodrome le bus attend!!!


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II/JG51-Lutz
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MessagePosté le: 28 Juin 2007 9:22    Sujet du message: Répondre en citant

Viens de terminer de lire la première mission: super. par contre, qu'elle carte utilises tu, car c'est le genre de mission dont la nav se prépare à l'avance ?
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 28 Juin 2007 10:29    Sujet du message: Répondre en citant

Non tout est dans la mission pour la mission Bordeaux. Nous n' avons pas l'habitude de jouer un équipage donc: La préparation doit ce faire au breifing justement pilote,navigateur,radio ect... pour que tout l'équipage en profite et apprenne en même temps et compléte ses compétences pour jouer à l'avenir un autre poste d'équipage que celui de la mission du jour. Cela doit être pédago; sinon rêvons pas c'est dans le mur ou mission zozo fait de l'arcade avec l'avion à Tarzan Rolling Eyes.

L'environnement est important et effectivement il y'a 3 soucis. Le premier est commun à toute les missions celui de n'avoir pas de points de repères de navigation comme à l'époque par l'habitude du secteur. Le second c'est l' océan et ici Atlantique. Le troisième c'est une collaboration entre la Luftwaffe et la Kriegsmarine dans cette mission ce n'est pas les mêmes cartes et carreaux entre les deux armes les copains. Heureusement le coin géographique est facile et par cela à double tranchant. Pour atteindre l'océan Atlantique il suffit de remonter le fleuve de la Gironde et c'est retranscrit dans la mission. Ensuite vient le soucis de codage inter armes de cartes; j'ai repris celui dont on se sert d'habitude pour ne pas plus compliqué avec celui de la Kriegsmarine; mais il faudra faire le point pour le navigateur et pas seulement celui de l'avion Mr. Green.
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Dernière édition par Werner Mölders le 28 Juin 2007 16:00; édité 1 fois
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MessagePosté le: 28 Juin 2007 10:47    Sujet du message: Répondre en citant

Compris.

Donc, on est courrant 43 pour décoller de Bordeaux, autrement, ce serait Lorient....
Vais pouvoir raccrocher avec le contexte Laughing

Désolé, mais d'ici, Lorient et Bordeaux ne sont que des points très petits et très proches sur la carte....
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Werner Mölders
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MessagePosté le: 28 Juin 2007 23:05    Sujet du message: Répondre en citant

Mission Ginger du 28/06/2007 on a trouvé l'objectif le mitrailleur latéral droit à pris une photo Mr. Green


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Patatras
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MessagePosté le: 28 Juin 2007 23:06    Sujet du message: Répondre en citant

On ne voit pas les traçantes qui grimpaient vers nous... Surprised
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Belly
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MessagePosté le: 29 Juin 2007 6:31    Sujet du message: Répondre en citant

Sur zone, nous avons du prendre de l'altitude pour remplir la mission.
Bien content d'être passé au travers du filet, la nachtjagd n'a pas réussit à nous intercepter.
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fco
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MessagePosté le: 29 Juin 2007 7:25    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette mission les gars, GENIAL

Quel stress ! Surveiller dans la nuit l'arrivée potentielle de l'ennemi, le pilote samusant a froler tellement les arbres que nous pouvions cueillir les pommes normandes ! Very Happy

Je suis volontaire pour n'importe quel autre mission en groupe comme ça c'est trop bon !
Excellent idée d'avoir réparti les groupes en 2 x 3 comme ça tout le monde avait un double rôle et donc animation assurée ! Very Happy

Encore merci pour hier

No.74-fco
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